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En Juin 2012 : REPER Gironde coopère avec ses partenaires !


REPER Gironde, la plateforme de l’économie durable en Gironde vous propose une conférence-débat sur les sociétés coopératives (SCOP) le 7 juin 2012 à 11h30, au Salon de l’Entreprise qui se tiendra au Hangar 14, Bordeaux. Le programme et lien pour inscription se trouvent ci-dessous. L’entrée est gratuite après inscription, le nombre de place limité à 120 personnes, un cocktail suivra dès 13h !

Lien pour inscription : Cliquez ici 

« 2012, année des coopératives :
et si entreprendre collectivement était la solution ? »

Agora de l’espace entrepreneuriat social – Salon de l’Entreprise
La culture et le fonctionnement des sociétés coopératives reposent sur l’entrepreneuriat collectif, qui peut introduire dans le système économique un mode d’action plus humaniste. Cette conférence permettra de répondre aux attentes des entrepreneurs par une vision prospective, un partage d’expérience et une méthodologie opérationnelle.

Programme : 
Introduction par les élus de La Cub et du conseil régional d’Aquitaine :
Franck Maurras, Maire de Carbon-Blanc et conseiller communautaire délégué à l’économie sociale et solidaire

Animation par Stéphane Daudon, Président de REPER Gironde.
Avec :

  • Marie-Josée Daubigeon, Présidente de Coop&Bât et gérante de Coop’Alpha
  • Marc Amorena, Directeur de l’Union régionale SCOP Aquitaine
  • Xabier Itçaina, Chercheur CNRS – Laboratoire SPIRIT (Sciences Po Bordeaux)

Avec le témoignage de sociétés coopératives régionales.

Lien pour inscription : Cliquez ici 

Durabilité des PME, une stratégie d’innovation « tout terrain » !


Licence cc, Flickr, Perfecto Insecto

Que vous inspire cette image ?

Dans tout engagement il y a des risques, pour réduire l’incertitude mieux vaut se doter d’une stratégie solide.

Dans la pratique, rares sont les méthodes universelles : variété des structures, singularité des parcours d’entrepreneurs, appréhension des nouveaux processus sont autant de facteurs déterminants pour l’engagement du dirigeant et de l’entreprise dans une politique de responsabilité sociétale. Mais au-delà de son caractère pluriel, toute PME connait à un moment de son existence le besoin de changer de modèle de développement. L’innovation s’immisce dans le quotidien de l’entreprise et nombreuses sont les interrogations qu’elle soulève. Au préalable, connaître l’état de sa PME peut être très utile pour le dirigeant ; prenant appui sur les résultats de l’analyse, il alors possible de réduire la part de risque dans la conception d’une stratégie d’innovation.

Quatre conseils pour l’auto-diagnostic :

– Connaître ses concurrents directs et indirects affine le projet d’innovation

– Mesurer les forces/faiblesses et opportunités/menaces pour chacun des 4 critères : management et ressources humaines, administration-finance, production et commercial

– Observer l’environnement interne de l’entreprise : les relations humaines dans le travail

– Choisir 15-20 indicateurs pour un pilotage efficace et une évaluation dans la durée.

D’accord, mais innover comment ?

Le déficit de gestion prévisionnelle est souvent pointé comme un frein à l’innovation. Si la valeur des méthodes de gestion de projet a été maintes fois vérifiée, en omettant le vaste champ des sujets traités par la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) cette approche souffrirait d’être réductrice. La RSE tance le dirigeant sur des considérations économiques, environnementales et sociales, autant d’enjeux ne peuvent être traités par une innovation exclusivement technologique ou sociale. Pour répondre aux nouveaux défis dans leur globalité l’innovation réside dans une stratégie de RSE, avec pour horizon la durabilité de la  PME.

Pour faire tendre l’entreprise vers la durabilité, deux conditions majeures doivent être réunies. La première condition est la créativité : produire l’idée de laquelle naîtra l’innovation, ce travail appelle une confrontation des modes de pensée (la vôtre, celle de vos collègues, partenaires) et la mixité des perspectives (votre activité, celles des parties prenantes). La seconde condition doit amener aux dirigeants de nouvelles solutions : intégrer les réseaux dans lesquels l’information stratégique s’échange et desquels la collaboration permettra de donner corps à l’innovation. Cette démarche de construction collective est possible grâce l’existence de réseaux associatifs, dont l’objet concerne les champs de développement choisis par le dirigeant de l’entreprise.

En somme une stratégie d’innovation basée sur l’intégration de la RSE, sollicitant vos parties prenantes, nourrit dans un premier temps votre créativité et dans un second temps sécurise ce nouvel engagement.