En Juin 2012 : REPER Gironde coopère avec ses partenaires !


REPER Gironde, la plateforme de l’économie durable en Gironde vous propose une conférence-débat sur les sociétés coopératives (SCOP) le 7 juin 2012 à 11h30, au Salon de l’Entreprise qui se tiendra au Hangar 14, Bordeaux. Le programme et lien pour inscription se trouvent ci-dessous. L’entrée est gratuite après inscription, le nombre de place limité à 120 personnes, un cocktail suivra dès 13h !

Lien pour inscription : Cliquez ici 

« 2012, année des coopératives :
et si entreprendre collectivement était la solution ? »

Agora de l’espace entrepreneuriat social – Salon de l’Entreprise
La culture et le fonctionnement des sociétés coopératives reposent sur l’entrepreneuriat collectif, qui peut introduire dans le système économique un mode d’action plus humaniste. Cette conférence permettra de répondre aux attentes des entrepreneurs par une vision prospective, un partage d’expérience et une méthodologie opérationnelle.

Programme : 
Introduction par les élus de La Cub et du conseil régional d’Aquitaine :
Franck Maurras, Maire de Carbon-Blanc et conseiller communautaire délégué à l’économie sociale et solidaire

Animation par Stéphane Daudon, Président de REPER Gironde.
Avec :

  • Marie-Josée Daubigeon, Présidente de Coop&Bât et gérante de Coop’Alpha
  • Marc Amorena, Directeur de l’Union régionale SCOP Aquitaine
  • Xabier Itçaina, Chercheur CNRS – Laboratoire SPIRIT (Sciences Po Bordeaux)

Avec le témoignage de sociétés coopératives régionales.

Lien pour inscription : Cliquez ici 

Plaine de Garonne : l’agglomération bordelaise a l’éco-centrisme pour crédo


 

S’il y a des projets d’aménagement durable sur l’agglomération bordelaise dont il faut s’intéresser,en voici un : « Plaine de Garonne » l’une des 13 éco-cités en France soutenues par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, du Transport et du Logement (MEDDTL).

 

|5,3M € pour l’investissement et l’ingénierie du projet|

                                                           2nd éco-cité en importance d’aides de l’Etat

Extrait du dossier de presse détaillant les 13 projets de l’éco-cité Plaine de Garonne :

« Le projet conforte la métropole bordelaise dans son positionnement à l’échelle européenne ; il poursuit le partenariat engagé avec l’Etat à travers l’Opération d’intérêt national (Bordeaux Euratlantique), qui prépare l’arrivée de nouvelles lignes à grande vitesse en repensant les aménagements autour de la gare Saint-Jean. L’ambition de la CUB est de transformer et de développer la métropole bordelaise en une ‘‘éco-agglomération’’, attractive, équilibrée, solidaire et multiple. »

Il est à noter que 5 axes stratégiques structurent la mise en oeuvre du projet : la Garonne, la mobilité urbaine, les matériaux de construction innovants, les ressources naturelles, la mixité patrimoine/modernité. Avec la Communauté urbaine de Bordeaux (Cub), les communes de Bordeaux, Cenon, Bègles et Floirac, en partenariat avec l’Etablissement Public d’Aménagement (EPA) Bordeaux Euratlantique en charge de cette opération d’intérêt national (OIN) : l’éco-cité modifiera considérablement le paysage et les usages de l’espace.

 

Entreprises locales : quelle-s place-s ?

L’opération d’intérêt national (OIN) est pilotée par l’établissement public d’aménagement (EPA) Bordeaux Euratlantique, dont la responsabilité comprend également la publication et l’attribution de marchés publics. Depuis sa création la structure a publié plus d’une 20aine d’appels aux procédures variées, le dernier en date étant ouvert jusqu’au 7 novembre prochain s’intitule « essais et études géotechniques, inspection d’ouvrage et de bâtiments ». Il est dommage de ne pas pouvoir connaître les entreprises auxquelles ont été attribués les marchés, il serait intéressant de connaître la proportion d’appels remportés par les entreprises régionales par rapport aux autres entreprises françaises et étrangères. Malgré une rubrique intitulée « avis d’attribution » l’établissement public ne partage pas ces informations avec l’internaute.

Si l’OIN compte parmi ses ambitions le développement d’un quartier d’affaires à rayonnement européen, couplé avec l’aménagement de la LGV reliant Bordeaux à Paris en 2h et raccourcissant le temps de trajet avec Toulouse et l’Espagne, quelle place peuvent avoir les PME régionales ? C’est une question soulevée par plusieurs acteurs locaux et porteuse d’enjeux pour notre développement économique. À ce sujet plusieurs actions fédératrices sont menées sur le territoire girondin par des collectifs d’entreprises, tel que REPER Gironde.

 

Eco-centre 2.0

Un projet d’aménagement d’une telle envergure pousse à s’interroger également sur les perspectives d’hébergement et de déplacement des entreprises. Parmi les projets de l’éco-cité figurent la « cité numérique » et l’ « îlot smart grids » tous deux innovants dans la production et la répartition de l’énergie mais surtout à la croisée de ce qui anime aujourd’hui tous les cercles de réflexion sur la « ville durable » et les « réseaux de travail intelligents » : l’éco-centre 2.0, sorte d’espace modulable collectif et connecté à la fois à son territoire et au monde avec deux objectifs majeurs que sont l’échange entre filières professionnelles et réduction des déplacements urbains. Ce concept testé actuellement dans plusieurs villes du monde devrait voir de véritables opportunités de développement avec les éco-cités françaises et celle qui nous intéresse particulièrement : Plaine de Garonne.

L’interrogation est la suivante : les projets proposés par l’éco-cité de Bordeaux ne vont-ils pas donner trop d’exemples isolés ? La volonté d’expérimentation à grande échelle (cité numérique, smart grids, système de logistique urbaine mutualisé, système d’information des voyageurs, infrastructures de recharge pour véhicules électriques) fera-t-elle converger vers de nouveaux usages de l’espace urbain ou offrira-t-elle simplement de nouveaux services aux usagers ? C’est dire l’intérêt que revêt cette opération, notamment pour les entreprises de l’agglomération. Espérons que toutes les filières de métiers, nouvelles et traditionnelles, pourront bénéficier des innovations annoncées.

Campagne d’adhésion 2011-2012 : rejoignez REPER Gironde !


Vous êtes un entrepreneur, une institution publique ou privée, toujours en recherche d’opportunités et souhaitant valoriser son engagement pour une économie locale durable : adhérez à l’association REPER Gironde.

Pourquoi ?
2 avantages à ne pas manquer :

– Pérennisez votre activité : nouez des contacts avec les PME et donneurs d’ordres régionaux, innovez durablement pour l’économie locale, améliorez vos compétences.

– Valorisez cet engagement avec le label « Engagé ! dans l’économie durable ».

Comment ?
Téléchargez et renvoyez-nous ce bulletin !

REPER Gironde a un an, quel bilan ?


Qu’est-ce que REPER Gironde a réalisé en 12 mois d’activité ? Cliquez sur le lien ci-dessous pour le découvrir !

N.B. : cliquez « More » puis « Autoplay » pour une lecture optimale de l’animation.

http://prezi.com/gdxdzku29rtg/reper-a-1-an-quel-bilan/

Conférence sur les éco quartiers et l’impact économique local


Dans notre démarche d’animation territoriale en zoomant sur l’économie et le développement durable, nous vous proposons de participer à la prochaine rencontre sur Bordeaux :

« éco quartiers : quelles opportunités sur les entreprises locales » Mardi 5 juillet 2011, 18h30 à la Maison éco citoyenne de Bordeaux.

Vous trouverez programme et lien d’inscription à l’adresse suivante : http://eepurl.com/eiwlM

Carton d’invitation ci-dessous :


Objectif économie durable en Aquitaine ! Bilan d’une première année débordante…


Communiqué de presse – 15 juin 2011

Un an d’existence pour REPER et pas une semaine sans action dédiée à l’économie durable ! Les fruits de l’investissement des 60 acteurs économiques réunis s’appellent conférences-débats, ateliers co-working, formations, veille et rencontres business autour du développement durable. En douze mois d’activité, 8 rencontres ont réuni plus de 600 entrepreneurs sur des enjeux locaux : tels que management et stratégie RSE ou biodiversité en entreprise, en passant par la normalisation ou encore les éco-quartiers. En parallèle REPER représente ses adhérents dans les comités de réflexions des institutions locales.

Dans les semaines à venir, le collectif constituera une communauté de veille sur les enjeux économiques et sociétaux ainsi qu’une méthodologie d’accompagnement au développement durable pour les donneurs d’ordre publics et privés. L’outil réseau se double d’un outil fiscal avec la constitution d’une fondation hébergée dont l’utilité sera vouée aux éco-entreprises régionales.

L’association des acteurs du développement durable est implantée en Gironde avec un rayonnement aquitain. Elle contribue à la structuration des organisations s’engageant dans le développement durable et fait émerger la transversalité sur le territoire en sollicitant acteurs privés et publics sur des expérimentations locales.

Durabilité des PME, une stratégie d’innovation « tout terrain » !


Licence cc, Flickr, Perfecto Insecto

Que vous inspire cette image ?

Dans tout engagement il y a des risques, pour réduire l’incertitude mieux vaut se doter d’une stratégie solide.

Dans la pratique, rares sont les méthodes universelles : variété des structures, singularité des parcours d’entrepreneurs, appréhension des nouveaux processus sont autant de facteurs déterminants pour l’engagement du dirigeant et de l’entreprise dans une politique de responsabilité sociétale. Mais au-delà de son caractère pluriel, toute PME connait à un moment de son existence le besoin de changer de modèle de développement. L’innovation s’immisce dans le quotidien de l’entreprise et nombreuses sont les interrogations qu’elle soulève. Au préalable, connaître l’état de sa PME peut être très utile pour le dirigeant ; prenant appui sur les résultats de l’analyse, il alors possible de réduire la part de risque dans la conception d’une stratégie d’innovation.

Quatre conseils pour l’auto-diagnostic :

– Connaître ses concurrents directs et indirects affine le projet d’innovation

– Mesurer les forces/faiblesses et opportunités/menaces pour chacun des 4 critères : management et ressources humaines, administration-finance, production et commercial

– Observer l’environnement interne de l’entreprise : les relations humaines dans le travail

– Choisir 15-20 indicateurs pour un pilotage efficace et une évaluation dans la durée.

D’accord, mais innover comment ?

Le déficit de gestion prévisionnelle est souvent pointé comme un frein à l’innovation. Si la valeur des méthodes de gestion de projet a été maintes fois vérifiée, en omettant le vaste champ des sujets traités par la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) cette approche souffrirait d’être réductrice. La RSE tance le dirigeant sur des considérations économiques, environnementales et sociales, autant d’enjeux ne peuvent être traités par une innovation exclusivement technologique ou sociale. Pour répondre aux nouveaux défis dans leur globalité l’innovation réside dans une stratégie de RSE, avec pour horizon la durabilité de la  PME.

Pour faire tendre l’entreprise vers la durabilité, deux conditions majeures doivent être réunies. La première condition est la créativité : produire l’idée de laquelle naîtra l’innovation, ce travail appelle une confrontation des modes de pensée (la vôtre, celle de vos collègues, partenaires) et la mixité des perspectives (votre activité, celles des parties prenantes). La seconde condition doit amener aux dirigeants de nouvelles solutions : intégrer les réseaux dans lesquels l’information stratégique s’échange et desquels la collaboration permettra de donner corps à l’innovation. Cette démarche de construction collective est possible grâce l’existence de réseaux associatifs, dont l’objet concerne les champs de développement choisis par le dirigeant de l’entreprise.

En somme une stratégie d’innovation basée sur l’intégration de la RSE, sollicitant vos parties prenantes, nourrit dans un premier temps votre créativité et dans un second temps sécurise ce nouvel engagement.